En bref

Anki est un logiciel gratuit de cartes mémoire qui planifie seul vos révisions selon la répétition espacée : chaque carte revient juste avant que vous l’oubliiez. Pour bien débuter, créez vos propres cartes courtes, une idée par carte, formulées comme une question, et revoyez-les chaque jour en essayant de répondre de mémoire avant de retourner la carte.

Anki — Anki est un logiciel libre de cartes mémoire qui combine le rappel actif, où l’on essaie de retrouver la réponse avant de la voir, et la répétition espacée, où chaque carte est reprogrammée selon la facilité avec laquelle on l’a retrouvée.

Certains liens sont affiliés : nous pouvons percevoir une commission sans surcoût pour vous. Cela ne modifie jamais nos recommandations. Politique d’affiliation

Beaucoup de gens installent Anki un dimanche soir, ajoutent deux cents cartes copiées dans un cours, puis abandonnent au bout de dix jours devant une pile de révisions impossible à tenir. Le logiciel n’y est pour rien : il fait très bien son travail, mais il demande une façon précise de fabriquer les cartes et de rythmer les séances. Ce guide vous donne cette façon de faire, de l’installation à la première semaine, avec les règles d’une bonne carte, les réglages utiles pour débuter et les erreurs qui font abandonner.

Qu’est-ce qu’Anki ?

Anki est un logiciel libre de cartes mémoire, ou flashcards. Vous écrivez une question d’un côté, la réponse de l’autre, puis le logiciel décide à quel moment vous montrer chaque carte. Il repose sur deux principes que sa documentation officielle présente comme bien établis : le rappel actif, qui consiste à essayer de retrouver la réponse plutôt que de la relire, et la répétition espacée, qui consiste à revoir une information au moment où l’on s’apprête à l’oublier.

Concrètement, vous voyez la question, vous cherchez la réponse, puis vous retournez la carte et vous indiquez si vous aviez bon ou non. Une carte réussie reviendra dans quelques jours, puis quelques semaines. Une carte ratée reviendra bientôt. Le logiciel fait seul le calcul que vous feriez sinon avec un agenda et des paquets de fiches.

Le site officiel indique que la version pour ordinateur est gratuite pour Windows, macOS et Linux, que la synchronisation AnkiWeb est gratuite, qu’AnkiDroid couvre Android, et qu’AnkiMobile est l’application officielle pour iOS. Le contenu peut mêler texte, images, sons et formules, ce qui convient aussi bien au vocabulaire d’une langue qu’aux dates d’histoire ou aux formules de physique.

Pourquoi la répétition espacée fonctionne

Le principe est ancien, et la recherche l’a beaucoup testé. Trois résultats suffisent pour comprendre ce que fait Anki, et pourquoi la méthode ne ressemble pas à une simple relecture.

Espacer plutôt que regrouper

La méta-analyse de Cepeda et al. (2006) a rassemblé 839 mesures issues de 317 expériences publiées dans 184 articles. Elle conclut que l’écart entre deux séances qui donne la meilleure rétention augmente avec le délai qui sépare l’apprentissage du test final : plus on veut retenir longtemps, plus il faut espacer. C’est exactement ce que fait Anki, qui allonge l’intervalle d’une carte à chaque réussite. Le guide sur la répétition espacée détaille ces résultats et propose un calendrier à la main.

Se tester plutôt que relire

Dans deux expériences, Roediger et Karpicke (2006) ont fait étudier des textes à des étudiants, puis ont comparé la relecture à des tests de rappel libre. Lors d’un test passé cinq minutes après, la relecture donnait l’avantage. Mais lors des tests différés, de deux jours à une semaine, le groupe qui s’était testé retenait nettement plus, alors même que la relecture rendait les étudiants plus confiants dans leur mémoire. Une carte Anki force ce test : vous cherchez avant de regarder.

Cette impression trompeuse explique pourquoi la relecture séduit tant. Le texte a l’air familier, on se dit « je connais », et on confond reconnaître et savoir retrouver. Le guide sur la courbe de l’oubli explique pourquoi ce sentiment s’effondre avec le temps.

Un classement des techniques d’étude

Dans leur synthèse de dix techniques d’étude, Dunlosky et al. (2013) attribuent une utilité élevée à deux d’entre elles seulement : le test de soi et la pratique espacée. La relecture, le surlignage, le résumé, le mot-clé mnémonique et l’imagerie mentale reçoivent une utilité faible. Anki combine les deux techniques bien notées dans un seul outil, ce qui explique sa réputation. Cette réputation repose sur le principe, non sur la marque : une boîte de fiches bien tenue produit le même effet, avec plus d’effort de gestion.

Ces études portent surtout sur des étudiants et sur des apprentissages de type vocabulaire ou texte. Elles ne disent pas que n’importe quel usage d’Anki marche : elles disent que se tester de façon espacée marche mieux que relire.

Installer Anki et se synchroniser

  1. Rendez-vous sur le site officiel d’Anki et téléchargez la version qui correspond à votre système (Windows, macOS ou Linux). Ne passez pas par un site tiers.
  2. Lancez le logiciel et choisissez la langue.
  3. Créez un compte AnkiWeb, gratuit, et connectez-vous depuis le logiciel avec le bouton de synchronisation. Cela vous permet de retrouver vos cartes sur un autre appareil et protège contre la perte d’un ordinateur.
  4. Sur téléphone, installez AnkiDroid (Android) ou AnkiMobile (iOS), puis synchronisez avec le même compte.

Un conseil de la documentation : passez quelques semaines avec les réglages par défaut avant de les modifier, le temps de comprendre comment le logiciel se comporte. Beaucoup d’ajustements décrits plus bas n’ont de sens qu’après une ou deux semaines d’usage.

Une précision utile : il n’est pas possible d’ajouter un paquet partagé directement à votre compte AnkiWeb. Il faut d’abord l’importer dans le logiciel (ou dans l’application mobile), puis synchroniser.

Créer ses premières cartes

Anki distingue la note, qui contient l’information, et la carte, qui en est la mise en forme. Une note « Basique » a deux champs, Recto et Verso, et produit une seule carte. Le type « Basique (et carte inversée) » produit deux cartes à partir de la même note : recto vers verso, puis verso vers recto. C’est pratique pour le vocabulaire, que l’on veut savoir dans les deux sens.

Pour démarrer :

  1. Créez un paquet par grand sujet (« Anglais », « Histoire », « Chimie »), sans multiplier les sous-paquets au début.
  2. Cliquez sur Ajouter, vérifiez le type de note (« Basique ») et le paquet de destination.
  3. Écrivez la question dans le recto, la réponse dans le verso, puis validez.
  4. Ajoutez 5 à 10 cartes, pas plus pour la première séance.
  5. Revenez à l’écran des paquets, cliquez sur le paquet, puis sur Étudier maintenant.

Quand une question s’affiche, réfléchissez à la réponse, puis appuyez sur la barre d’espace pour la révéler. La documentation précise qu’en règle générale, si vous ne trouvez pas dans une dizaine de secondes, mieux vaut passer à la réponse que s’acharner.

Les règles d’une bonne carte

C’est ici que se joue la différence entre un usage qui tient et un usage abandonné. Toutes les règles découlent de la même idée : une carte doit être rapide à réviser et ne laisser aucune ambiguïté sur ce qu’on attend de vous.

Une idée par carte. Une carte qui demande de retrouver cinq éléments est ratée dès qu’un seul manque, et vous ne savez plus lequel pose problème. Découpez.

Une vraie question, pas un titre. « La Révolution française » n’appelle aucune réponse précise. « En quelle année la Bastille a-t-elle été prise ? » en appelle une. Pour un concept, préférez « Pourquoi… ? » ou « Quelle différence entre… et… ? » à une définition à réciter.

Une réponse courte. La documentation d’Anki est nette : plus les cartes sont courtes, plus elles sont faciles à réviser, et on est tenté d’y mettre trop d’information « au cas où », ce qui rend les révisions pénibles. Visez une réponse que l’on peut dire en une phrase.

Comprendre avant de transformer en carte. Anki ne remplace pas la compréhension. Si une notion vous échappe, expliquez-la d’abord avec vos mots, comme dans la technique Feynman, et n’en faites une carte qu’ensuite.

Fabriquer ses cartes soi-même. La documentation observe que saisir l’information vous oblige à décider quels en sont les points clés, ce qui aide l’apprentissage. Un paquet téléchargé vous prive de cette étape.

Carte à éviterPourquoiVersion corrigée
Recto : « Les causes de la Première Guerre mondiale »Question floue, réponse longueRecto : « Quel événement de juin 1914 déclenche la crise qui mène à la guerre ? »
Recto : « Photosynthèse » ; verso : un paragraphe de cinq lignesTrop d’information, impossible de savoir si l’on « sait »Trois cartes : où a-t-elle lieu, ce qu’elle consomme, ce qu’elle produit
Recto : « Liste des 12 verbes irréguliers »Plusieurs éléments à la foisUne carte par verbe, avec une phrase d’exemple
Recto : « Définition de la dérivée »Appelle une récitation mécaniqueRecto : « Que mesure la dérivée d’une fonction en un point ? »

Le texte à trous (cloze)

Anki propose un type de note à trous, appelé « Cloze » dans la documentation anglaise. Vous écrivez une phrase complète, vous sélectionnez le mot à cacher, et le logiciel le remplace par un trou. Dans le champ, cela donne par exemple : « La Bastille a été prise en {{c1::1789}}. » Le « c1 » indique le premier trou ; avec « c2 », vous créez une seconde carte à partir de la même phrase. Cette forme est utile quand la réponse n’a de sens que dans une phrase complète : une date, un terme technique, une règle de grammaire.

Gardez un trou par phrase au début. Plusieurs trous dans une longue phrase retombent dans le piège de la carte trop chargée.

Répondre honnêtement : les quatre boutons

Après avoir vu la réponse, vous choisissez un bouton :

  • Encore : vous n’avez pas retrouvé la réponse, ou seulement en partie. La documentation demande d’être strict : si cela compte comme un échec dans la vraie vie, cela compte comme un échec dans Anki. Ce bouton est utilisé typiquement 5 à 20 % du temps.
  • Difficile : bonne réponse, mais avec des doutes ou beaucoup de temps.
  • Bon : bonne réponse après un effort. Anki précise qu’il devrait être le bouton le plus fréquent, entre 80 et 95 % du temps.
  • Facile : réponse immédiate, sans effort.

Chaque bouton affiche le délai avant la prochaine apparition de la carte. Si quatre boutons vous compliquent la vie, la documentation autorise à n’utiliser que deux : Encore pour un échec, Bon pour une réussite. C’est un bon choix de départ.

L’honnêteté compte plus que tout. Cliquer « Bon » par réflexe parce que la réponse paraît familière revient à s’évaluer comme on le fait en relisant : on reconnaît, on ne retrouve pas. Dites la réponse à voix haute ou écrivez-la avant de retourner la carte.

Les réglages utiles pour débuter

Les réglages se trouvent dans les options du paquet (icône d’engrenage à côté du paquet). Les intitulés exacts varient légèrement selon la langue de l’interface. Quelques-uns méritent votre attention dès le début.

Nouvelles cartes par jour. C’est le réglage qui décide de votre charge. La documentation prend l’exemple de 20 nouvelles cartes par jour, qui produisent environ 200 révisions quotidiennes, et signale que plus d’un utilisateur, enthousiaste, a ajouté des centaines de cartes les premiers jours avant d’être submergé. Commencez à 5 ou 10, et ne montez qu’après quelques semaines si la file de révisions reste facile à vider.

Maximum de révisions par jour. Il plafonne le nombre de révisions affichées chaque jour. Selon la documentation, il lisse les pics et évite le choc d’un retour après une semaine d’absence.

Étapes d’apprentissage. Elles fixent les délais avant de revoir une nouvelle carte le jour même, par exemple « 1m 10m » (une minute, puis dix minutes). Gardez la valeur proposée au départ : elle suffit pour commencer.

FSRS. Les versions récentes d’Anki proposent une planification appelée FSRS, activable dans la section du même nom des options. Elle repose sur un paramètre, la rétention souhaitée, qui est de 90 % par défaut : les cartes sont programmées pour que vous ayez environ neuf chances sur dix de les retrouver à la date prévue. La documentation fournit un guide d’activation et un bouton d’optimisation des paramètres à partir de votre historique. Rien ne vous oblige à y toucher le premier mois.

Les cartes « sangsues » (leeches). Une carte que vous oubliez sans cesse prend beaucoup de temps de révision. D’après la documentation, Anki l’étiquette comme telle et la suspend après 8 échecs en phase de révision (seuil modifiable dans les options). Ce n’est pas un échec personnel : la documentation conseille de changer la présentation de l’information, car la carte contient souvent trop de choses ou porte sur quelque chose qu’on n’a pas bien compris. Reformulez-la, découpez-la ou ajoutez une phrase d’exemple.

Une première semaine réaliste

JourCe que vous faitesDurée
1Installer, créer un compte AnkiWeb, ajouter 5 à 10 cartes issues d’un cours que vous avez compris30 min
2Réviser les cartes du jour, ajouter 5 nouvelles cartes10 à 15 min
3 à 5Même routine, avec honnêteté sur les boutons10 à 15 min
6Relire vos cartes : lesquelles sont trop longues ? Découpez-les15 min
7Faire le bilan : combien de révisions par jour ? Ajuster le nombre de nouvelles cartes10 min

Dix à quinze minutes quotidiennes valent mieux qu’une heure le dimanche. La régularité est ce que le logiciel optimise : il ne peut pas planifier des révisions que vous ne faites pas.

Les erreurs fréquentes

  • Tout transformer en cartes. Seules méritent une carte les informations que vous voulez vraiment garder. Un cours entier recopié en cartes ne se révise pas.
  • Ajouter trop de cartes d’un coup. C’est la cause d’abandon la plus fréquente, et la documentation la décrit sans détour.
  • Cartes trop longues ou ambiguës. Si vous hésitez sur ce que la carte demande, elle est mal faite.
  • Cliquer « Bon » sans avoir cherché. Vous perdez l’effet de test, qui est la moitié de la méthode.
  • Réviser seulement la veille d’un examen. L’espacement exige de commencer tôt : les cartes prennent leur sens sur des semaines. Pour un examen proche, créez moins de cartes mais commencez aujourd’hui.
  • Télécharger des paquets énormes sans les adapter. Le contenu ne correspond pas toujours à votre cours, et vous ne l’avez pas construit.
  • Abandonner après un décrochage. Quelques jours manqués n’effacent rien. La documentation précise qu’Anki tient compte du retard et que vous pouvez reprendre là où vous en étiez.

Anki, boîte de fiches ou autre outil ?

Anki n’est pas le seul moyen d’appliquer ces principes. Une boîte de fiches à compartiments (méthode de Leitner), décrite dans le guide sur la répétition espacée, produit la même logique sans écran et convient bien à un enfant. Les fiches de révision classiques gardent leur place pour synthétiser un chapitre ; Anki sert ensuite à retenir les éléments qui doivent l’être mot pour mot. Et pour l’ensemble de la démarche, du choix de la méthode à l’organisation des séances, le guide pour apprendre à apprendre donne le cadre.

Le bon outil est celui que vous ouvrirez demain. Anki est puissant mais austère ; si son interface vous rebute, la méthode reste valable sur papier.

Limites

Les études citées portent sur des tâches de laboratoire ou de cours, avec du texte ou du vocabulaire, le plus souvent chez des étudiants ; elles montrent l’intérêt de l’espacement et du test, pas l’effet d’Anki en particulier. La rétention mesurée dans ces expériences concerne des informations précises : les cartes aident à retenir des faits, pas à comprendre ni à raisonner. Enfin, aucun résultat ne dit qu’un réglage précis, comme le nombre de nouvelles cartes ou le choix de FSRS, soit optimal pour tous : les valeurs données ici sont des points de départ à ajuster selon votre charge réelle.

Chiffres clés

  • Selon la méta-analyse de Cepeda et al. (2006), qui a rassemblé 839 mesures issues de 317 expériences publiées dans 184 articles, l’écart entre deux séances qui donne la meilleure rétention augmente avec le délai qui sépare l’apprentissage du test final.Cepeda et al., Psychological Bulletin, 2006
  • Dans deux expériences de Roediger et Karpicke (2006), des étudiants qui s’étaient testés sur un texte retenaient nettement plus, deux jours et une semaine plus tard, que ceux qui l’avaient simplement relu, alors que la relecture donnait l’avantage lors d’un test passé cinq minutes après et rendait les étudiants plus confiants dans leur mémoire.Roediger & Karpicke, Psychological Science, 2006
  • Dans sa synthèse de dix techniques d’étude, Dunlosky et al. (2013) attribuent une utilité élevée au test de soi (practice testing) et à la pratique espacée, et une utilité faible à la relecture, au surlignage, au résumé, au mot-clé mnémonique et à l’imagerie mentale.Dunlosky et al., Psychological Science in the Public Interest, 2013
  • La documentation officielle d’Anki recommande de garder les cartes courtes (« les cartes plus courtes sont plus faciles à réviser ») et de ne pas mémoriser sans comprendre ; elle observe que créer soi-même ses cartes oblige à décider quels sont les points clés.Documentation d’Anki (docs.ankiweb.net)

FAQ

Anki est-il gratuit ?

La version pour ordinateur (Windows, macOS, Linux) est gratuite, tout comme la synchronisation AnkiWeb et l’application Android AnkiDroid, développée par des contributeurs. Pour iPhone et iPad, l’application officielle s’appelle AnkiMobile : consultez le site officiel pour ses conditions plutôt que de vous fier à un chiffre recopié ailleurs.

Combien de cartes faut-il créer par jour ?

Peu, au début. La documentation d’Anki prend l’exemple de 20 nouvelles cartes par jour, qui finissent par produire environ 200 révisions quotidiennes, et prévient que beaucoup d’utilisateurs se noient après avoir ajouté des centaines de cartes en quelques jours. Commencez par 5 à 10 nouvelles cartes par jour et augmentez seulement si les révisions restent légères.

Faut-il télécharger des paquets tout faits ou créer ses cartes ?

Créer soi-même ses cartes est plus efficace pour une matière à comprendre : la documentation d’Anki souligne que saisir l’information oblige à décider quels sont les points clés. Un paquet partagé peut dépanner pour du vocabulaire ou des données simples, mais vérifiez qu’il correspond à votre programme et à votre niveau.

Que faire si je saute plusieurs jours ?

Rien de dramatique : Anki montre d’abord les cartes qui attendent depuis le plus longtemps, et tient compte du retard pour fixer la prochaine date. Reprenez là où vous en étiez, par petites séances. Le réglage « Maximum de révisions par jour » évite de se retrouver face à une montagne de cartes au retour.

Anki peut-il remplacer le cours ou le manuel ?

Non. Anki sert à retenir ce que vous avez déjà compris, pas à découvrir une notion. Le bon ordre : comprendre avec le cours, l’exercice ou une explication à voix haute, puis transformer ce qui doit être retenu en cartes. La documentation d’Anki le dit elle-même : ne pas mémoriser sans comprendre.

Sources

À lire aussi